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Artes en la clase de lengua extranjera

  

Artes en la clase de lengua extranjera 

Choses rares ou choses belles...

Las fotos de esta Entrada muestran dos de las fachadas del Palais Chaillot, en París; más precisamente las que corresponden al Musée de l'Homme y a la Cité de l'Architecture et du Patrimoine. 
El autor de los versos que allí se leen es el poeta francés Paul Valéry.

« Choses rares ou choses belles
Ici savamment assemblées
Instruisent l'œil à regarder
Comme jamais encore vues
Toutes choses qui sont au monde. »

Cosas raras o cosas bellas 
Reunidas aquí sabiamente
Enseñan al ojo a mirar
Como nunca aún han sido vistas
Todas las cosas de este mundo.

Quise publicar aquí estos textos porque tienen relación con algo en lo que creo y que es lo siguiente: aunque amateurs, intuitivos y falibles los profesores de lenguas extranjeras solemos ser (o podemos ser) en muchos casos los primeros historiadores del arte, curadores y críticos con los que los alumnos tratan.

No sé si «sabiamente», como asevera el poeta, pero sí con la convicción de que ello es necesario, nos las arreglamos para sumar a nuestro trabajo de enseñanza de una lengua la tarea de reunir una y otra vez esas «cosas raras o bellas» que intentan movilizar en nuestros alumnos las tan deseadas miradas nuevas.

¡Y me da sumo placer que así sea!
Ustedes, los colegas que visitan este espacio, seguro ya se dieron cuenta de que asiduamente comparto mis «garabatos«, titubeos y aprendizajes, realizados en este campo de estudio que une la enseñanza de lenguas y el arte. 
¡Espero pasar de asidua a frecuentemente!
¡Que disfrutemos de lo que viene! 

Y a seguir siempre pensando en #artesenlaclasedelenguaextranjera

« Dans ces murs voués aux merveilles
J'accueille et garde les ouvrages
De la main prodigieuse de l'artiste
Égale et rivale de sa pensée
L'une n'est rien sans l'autre. »

En estos muros dedicados a las maravillas
Acojo y protejo las obras 
De la prodigiosa mano del artista
Igual y rival de su pensamiento
La una no es nada sin el otro.

García Márquez y Prévert, por ejemplo. García Márquez et Prévert, par exemple

 

.Activar saberes previos
.Motivar ayudándome con la lengua materna
.Recordar la dimensión comunicativa pero también artística y expresiva de las lenguas (la propia y la nueva estudiada)
Como varios de mis alumnos estudiantes de español son francófonos y varios de mis alumnos de francés, hispanohablantes, cada tanto me propongo el desafío de prepararles actividades donde "cruzo" documentos producidos en una y otra lengua.

.Activer des savoirs préalables
.Motiver en m'appuyant sur la langue maternelle
.Rappeler la dimension communicative mais aussi artistique et expressive des langues (la propre et la nouvelle)

Un grand nombre de mes étudiants d'espagnol sont francophones et un grand nombre aussi de mes étudiants de français sont hispanophones, voilà pourquoi de temps en temps je me propose un enjeu: leur préparer des activités créées à partir d'un croisement de documents produits en l'une et l'autre langue.

¡Las primeras propuestas!
En voilà les premiers exemples !  

#relato #récit

#papier #papel

Lire les couvertures pour, entre autres, développer la sensibilité sémiotique

Depuis très longtemps je « collectionnais » des photos de couvertures (différentes langues, maisons d'édition, années de publication, etc.) de « LA VIE MODE D'EMPLOI », le roman publié par Georges Perec en 1978. En voilà quelques unes :


Puis, quand j'ai commencé à lire ce roman dans le cadre d'un cours FLE, j'ai voulu montrer à mes étudiants la créativité et la richesse que ces couvertures nous offraient ce qui explique la création de cet album de puzzles* :

Jouez ici !

Au début, je montrais à mes étudiants ces couvertures juste à titre d'illustration et comme déclencheurs d'expression orale ; je leur proposais de restituer les puzzles afin de découvrir l'image retenue par chaque édition et en faire une description, un commentaire... Je ne me servais pas spécialement des couvertures, en fait.  
Ce n'est qu'après la lecture d'un ouvrage de Jean-Pierre Goldenstein, « Entrées en littérature » —que j'ai acheté motivée par quelques lignes de sa quatrième de couverture : « (...) propositions méthodologiques théoriques et pratiques [pour] aborder le fait littéraire de façon rénovée »— que j'ai commencé à réfléchir à la vraie richesse de l'appareil paratextuel.

J'en transcris ci-après le début du chapitre 4. Je souhaite que ces quelques paragraphes vous motivent à commencer à développer la sensibilité sémiotique chez vos étudiants !


Il s'agit dans ce chapitre d'apprendre à faire porter notre attention sur ce qui précède le texte, afin de montrer que les divers éléments du hors-texte (nom de l'auteur, titre de l'ouvrage, appartenance générique, nom de l'éditeur, épigraphe, dédicace, préface, postface, bibliographie, prière d'insérer, bande de lancement...), l'appareil paratextuel donc, informe la lecture de façon non négligeable et participe à sa façon d'une entrée en littérature conséquente.

À la croisée du linguistique et de l'iconique, l'appareil paratextuel nous propose une série d'observations qui touchent autant à l'apprentissage de la langue que de la culture et de la civilisation auxquelles le texte-objet choisi appartient.

Apprendre à ne pas se ruer sur le texte comme seul lieu dépositaire de sens convie le lecteur à exercer ce que l'on pourrait appeler sa sensibilité sémiotique. Élaborer des hypothèses concernant la construction du sens du texte avant le texte permet d'insérer la lecture dans le cadre de production/réception qui est le sien : celui d'une institution tributaire d'une économie de marché comme de consommation de biens culturels.

 

*Il m'arrive très fréquemment de travailler avec des puzzles en cours de langue : Voir ici d'autres exemples d'exploitation didactique. 


Tous les Billets de la série « FRANÇAIS - Mode d'emploi. OuLiPo », voir ici. 

Georges Perec et Paul Klee. La chambre

Je me suis intéressée à la biographie et à l'œuvre de Paul Klee tout spécialement à partir de l'épigraphe choisi par Georges Perec pour le préambule de son roman « LA VIE MODE D'EMPLOI » : 

L'œil suit les chemins qui lui ont été ménagés dans l'œuvre
(Pädagogisches Skizzenbuch)


Et dès que j'ai commencé à lire sur Paul Klee je n'ai pas cessé de trouver des coïncidences entre lui et Georges Perec ; entre le travail, plutôt, de ces deux artistes, l'un peintre, l'autre écrivain.
En voilà un exemple : le thème de la chambre. 

Voir ici.
Para comprender el mundo circundante y para conocerse a sí mismo, el joven Klee miraba a su alrededor y trataba de conocer el espacio que tenía más cerca, el de su habitación; así, la dibujó como se le aparecía realmente en 1896.

Voir ici.
Luego, en 1897, trazó su planta, en un análisis preciso en sus detalles, incluso con anotaciones que denotan casi el deseo de apropiarse de ese espacio.

Dans « La chambre », un des chapitres d' « ESPÈCES D'ESPACES », on lit :

Je garde une mémoire exceptionnelle, je la crois même assez prodigieuse, de tous les lieux où j'ai dormi (...) il me suffit simplement, lorsque de suis couché, de fermer les yeux et de penser avec un minimum d'application à un lieu donné pour que presque instantanément tous les détails de la chambre, l'emplacement des portes et des fenêtres, la disposition des meubles, me reviennent en mémoire, pour que, plus précisément encore, je ressente la sensation presque physiqye d'être à nouveau couché dans cette chambre.
Ainsi :
ROCK (Cornouailles)
Été 1954
Lorsque l'on ouvre la porte, le lit est presque tout de suite à gauche. C'est un lit très étroit, et la chambre aussi est très étroite (à quelques centimètres près, la largeur du lit plus la largeur de la porte, soit guère plus d'un mètre cinquante) et elle n'est pas beaucoup plus longue que large. Dans le prolongement du lit, il y a une petite armoire-penderie. Tout au fond une fenêtre à guillotine. À droite, une table de toilette à dessus de marbre, avec une cuvette et un pot d'eau, dont je ne crois pas m'être beaucoup servis.
Je suis presque sûr qu'il y avait une reproduction encadrée sur le mur de gauche, en face du lit : non pas n'importe quelle chromo, mais peut-être un Renoir ou un Sisley (...).


Tous les Billets de la série « FRANÇAIS - Mode d'emploi. OuLiPo », voir ici. 

Arte en las clases de lengua extranjera

Observe más de cerca

Cómo prestar atención a los elementos gráficos que ayudan a "leer" un retrato.
Este documento será sin dudas un gran soporte en la clase de lengua extranjera, por ejemplo, cuando queramos "leer" un retrato pictórico. 

¡Observe más de cerca! 
Smithsonian American Art Museum (Washington DC)
Ver en gran formato y créditos de la imagen, aquí.

Y más sobre la relación arte, pintura concretamente, y lengua:

What is Painting, John Baldessare, MoMA, NYC
Ver en gran formato, aquí; y créditos de la imagen, aquí.

¿Por qué encontramos arte en las clases de lengua extranjera y de literatura?

¿Por qué encontramos arte en las clases de lengua extranjera y en las de literatura?

Como respuesta transcribo un párrafo de Enseñar a mirar imágenes en la escuela, G. Augustowsky, A. Massarini y S. Tabakman. Serie Respuestas, Tinta fresca. 

Las representaciones visuales comunican cuestiones vinculadas con su autor y también informan acerca de la época y la sociedad en la que se crearon. La imagen transmite información de un modo codificado según cada cultura, porque se trata de un producto social e histórico. Así, por ejemplo, la acuarela de un paisaje realizada hacia fines del siglo XIX que representa un lugar determinado es, además, la expresión de las emociones y las ideas del artista que la pintó. También brinda información acerca del genéro paisaje y de las pautas, los formatos y las normas plásticas establecidas en aquella época para realizar este tipo de representaciones. Estos aspectos comunicativos hacen de la imagen un medio para el conocimiento, un vehículo privilegiado del pensamiento y la cultura, y una valiosa herramienta para transmitir información.

Veamos la obra que seleccioné para ilustrar esta Entrada:

La cinchada, José Aguyari.    
Obra perteneciente a la colección del Museo de Arte de Tigre.

Y leamos a continuación algo de lo escrito sobre la misma en el catálogo del museo:

En la imagen se ven dos gauchos que tensan una cuerda con el propósito de cinchar al adversario y demostrar así la fortaleza de su animal. Dos criadas negras sentadas en el césped y otro paisano, posiblemente oficiando de juez, acompañan el juego.
El campo, si bien vecino de la ciudad (en el bajo, a la vera del río), es proyectado en esta instancia como el espacio donde estos entretenimientos todavía son posibles. Claro contraste con la civilizada y urbana Buenos Aires representada a través del perfil de sus cúpulas, fuerte y chimeneas en la línea del horizonte. 
Así el artista pone de manifiesto la mirada que preponderó en el arte del siglo XIX a la hora de representar el paisaje de la pampa (...) ante una geografía que ofrecía pocos atractivos para alguien formado en la tradición artística europea, para cobrar interés ese "desierto" debía transformarse en el escenario que alojaba las actividades y hábitos que tipificaban a indios y gauchos.

 

Contrato de aprendizaje "con arte"

Quiero que mis alumnos aprendan las #lenguas que enseño con #arte.
¡Siempre! ¡Desde la clase 1! 

Por eso cuando comienzo un nuevo curso #ELE, enseñanza de español lengua segunda o extranjera, suelo mostrar esta obra al momento de proponer a cada alumno que acordemos los temas y las actividades que vendrán.
Para definir el contrato didáctico o de aprendizaje, es decir para precisar junto con él el rumbo que tomaremos.

Mañana empiezo curso nuevo y estas palabras ocuparán toda la pantalla ¡ya estoy disfrutando!

Durante el curso
QUIERO 
aprender a...
hacer...
conocer...
leer... 

PUEDO  
practicar...
escuchar...
estudiar...
mirar...

Artista: Xavo, Javier Baliña
Ver en línea y créditos de la imagen aquí.

Las invitaciones antes de WhatsApp

¡Cuando no resolvíamos todo usando WhatsApp había un encanto extra!
Estas son algunas de las invitaciones que allá por el 2014 preparé para mis alumnos.
¡Sí! efectivamente, el soporte era papel de diario arrugado. ¡La invitación debía provocarles curiosidad!  



¿El destino que nos esperaba? 
Una exposición en el Museo de Arte Latinoamericano de Buenos Aires (MALBA);  quería que esos jovencitos de nacionalidades diversas a los que les enseñaba español conocieran a Juanito Laguna, a Ramona Montiel, la obra de Antonio Berni y su #argentinidad. Ver aquí el sitio web de la exposición y aquí, un tablero Pinterest con las imágenes trabajadas antes de la visita. 

Y en 2016, nos esperaba La Menesunda de Marta Minujín en el Museo de Arte Moderno de Buenos Aires (MAMBA). 
Quienes conozcan esa ambientación entenderán por qué diseñé las invitaciones 
.en forma de cajita de maquillaje para recortar, plegar y armar y 
.como mosaico de televisores vintage :-)
Ver aquí el sitio web del evento y aquí, unas fotos tomadas en la muestra (¡observar las cajitas de Ylang y los televisores!).
¿Valía la pena la visita, verdad? 
A los alumnos ayudó a comenzar a comprender algo que no es para nada simple: el arte no necesariamente está dentro de un marco o encima de un pedestal.





#lenguas y #artes 
#JuanitoLaguna #AntonioBerni #MALBA
#LaMenesunda #MartaMinujín #MAMBA

Otra invitación:

Ver aquí la Entrada.

Sérendipité. Georges Perec et Paul Auster

#sérendipité

Pas de mots pour décrire cette émotion ! 
Ce mois-ci, je suis en train de préparer une nouvelle session de mon cours « À la manière de TENTATIVE D'ÉPUISEMENT D'UN LIEU PARISIEN » et en même temps je lis trois ou quatre livres à la fois (comme d’habitude, pendant les vacances de juillet), parmi lesquels « Smoke » de Paul Auster, en espagnol, et qu’est-ce que j’y trouve ?

Ce que le personnage Auggie Wren fait chaque matin avec son appareil photo à son carrefour à Brooklyn c’est exactement ce que Georges Perec fait en 1974 avec son carnet de notes à la place Saint-Sulpice à Paris !

“(...) abrió una caja de cartón y sacó doce álbumes de fotos, todos negros, idénticos. Era la obra de su vida, me dijo, y no le llevaba más de cinco minutos al día realizarla. Cada mañana de los últimos doce años, a las siete en punto, se había parado en la esquina de la avenida Atlantic y la calle Clinton y había sacado una sola foto a color, siempre de la misma vista. El proyecto abarcaba ahora más de cuatro mil fotografías. Cada álbum representaba un año diferente, y las fotos seguían un orden, desde el 1° de enero hasta el 31 de diciembre, con las fechas apuntadas con cuidado debajo de cada una.
(...)
Tenía razón, por supuesto. Si uno no se toma el tiempo para mirar, nunca logrará ver nada. Elegí otro álbum y me obligué a ir más despacio. Presté mayor atención a los detalles, noté los cambios de clima, observé los variantes ángulos de la luz a medida que las estaciones avanzaban. Pude detectar finalmente las sutiles diferencias del tránsito, anticipar el ritmo de los distintos días (el tumulto de las mañanas laborales, la quietud relativa de los fines de semana, el contraste entre los sábados y los domingos).”

Je le répète : Je n'ai pas de mots pour dire combien cela m'a plu ! :-)

Et puis, j'ai cherché et trouvé, sur Youtube, ce fragment du film réalisé par Wayne Wang :
C'est décidé ! Évidemment je vais travailler aussi avec cet extrait de Paul Auster, cela va enrichir et compléter le contenu du cours !

La semaine avait bien commencé ! Lundi, j'avais reçu le livre (d'occasion) qui venait accompagné de son bandeau ; j'ai aimé ce geste du vendeur !

¿Un disfrute?
Comprar un libro de segunda mano en internet (sin verlo, obviamente) y al recibirlo, no solo comprobar su muy buen estado sino también que el vendedor te envió la faja que lucía en la librería :-) Voir ici.

Et j'avais réussi à définir le chronogramme de la session 2 du cours !



Georges Perec s'est installé pendant trois jours consécutifs place Saint-Sulpice à Paris. À différents moments de la journée, il a noté ce qu'il voyait (les événements ordinaires de la rue) et il a fait des listes. « Ce qui se passe quand il ne se passe rien, sinon du temps, des gens, des voitures et des nuages. » Voir ici.


Tous les Billets de la série « FRANÇAIS - Mode d'emploi. OuLiPo », voir ici.

Lengua extranjera y música

Siete razones por las que los profesores de lengua extranjera y los profesores de música deberíamos trabajar colaborativamente: 

1. Porque mediante las canciones se puede aumentar considerablemente el tiempo de exposición a la lengua estudiada. Porque conocer otra lengua motiva a explorar nuevas músicas.

2. Porque unos y otros tienen interés en conocer mejor y en enseñar a cuidar el mismo instrumento: las cuerdas vocales.

3. Porque duración, tono, intensidad, ritmo, intención, disposición… son vocabulario compartido.

4. Porque quienes cantan podrán disfrutar verdaderamente del acto si comprenden lo que cantan; porque quienes son solo oyentes podrán reforzar su vínculo con la música si comprenden lo que oyen. Porque a menudo lo mejor aprendido de una lengua es lo que se aprendió cantando.

5. Porque unos y otros sensibilizan y entrenan a la escucha atenta y en la autoescucha.

6. Porque deben luchar contra el valor de la inmediatez propio del mundo moderno: aprender una lengua requiere esfuerzo y perseverancia; lo mismo requiere aprender a tocar un instrumento o a cantar un repertorio.

7. Porque cada lengua tiene una cultura detrás que merece ser conocida y una de las maneras es mediante el conocimiento de sus géneros musicales. Porque cada estilo, cada género musical, tiene una cultura detrás que merece ser conocida y una de las maneras es mediante el conocimiento de su lengua. La música y la lengua están en el núcleo de toda cultura.


Ver imagen en Google Drive y descargarla


Imagen de base: "Rampa musical", intervención urbana, en El cinismo ilustrado, ver aquí.  Y cuando pude, tomé mi foto, ver aquí.



Polona. Para entrar en el mundo de la tipografía


Recomiendo visitar Polona, un sitio web que permite y ayuda a sensibilizar al arte de la tipografía. Y todo de manera bastante activa, dadas las diferentes variables que el usuario debe previamente definir.
Y sugiero también tenerlo en cuenta y usar (¿por qué no?) al hacer carteles, letreros, mensajes, etc. que luzcan caracteres creados a lo largo de los últimos 6 siglos...

4 ejemplos, de diferentes épocas:

1350-1600




1600-1700




1700-1800




1900-1940




Y dos más de "todos los tiempos", por defecto:

 




Y otros más en modo GIF: 






¡Muchas gracias, Nitzia Tudela, por haberme pasado el enlace!